AutoBio

Dimanche matin un peu difficile. Mal de tête et une heure en moins … Mais une curiosité persistante pour un sujet autour duquel je tourne depuis deux semaines sans pouvoir en saisir l’essence.
L’autobiographie d’Isadora Duncan n’est pas de la grande littérature mais, comme la majorité des autobio, a le mérite de fournir un témoignage sur une époque et un monde particulier, celui des artistes, par les yeux d’une contemporaine tout aussi particulière.
Le problème, c’est qu’elle a beau décrire "son art", la danse, dans sa théorie en long en large et en travers (oui, on a compris qu’elle travaillait à la renaissance hellénistique !!!), cela ne nous donne pas une idée réelle de sa façon de danser. Le lecteur actuel doit fournir des trésors d’imagination pour comprendre cette fameuse danse révolutionnaire, surtout quand, comme moi, il ne connait strictement rien (et là, on regrette mille fois de tarder encore à aller voir un Preljocaj).
Voilà pourquoi ce matin je me suis mise en quête d’images sur Internet (à quand un hommage chorégraphique à Internet mon Dieu tout puissant ?!).





Je comprends mieux, aussi, pourquoi elle choquait tant … Pas de corset, des voiles translucides.

La liberté quoi.

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