Le centenaire

Jonas Jonasson, Hundraaringen som klev ut genom fonstret och forsvann (Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire pour les non suédophones, c’est lui que j’appelle le centenaire) est un roman au style absurde et loufoque qui s’articule avec la logique implacable des personnages et l’Histoire.

Le héros, Allan Karlson,  est un insouciant de nature qui prend les événements comme ils viennent et accepte ou pas les opportunités qu’on lui propose, selon son humeur du moment. Le “Carpe Diem” appliqué à une vie 2/5ème plus longue que la moyenne.

L’un des fils du roman est le refus d’Allan des idéologies, qu’elles soient politiques ou religieuses. Il ne veut pas en entendre parler. Ce qui lui permet de s’entendre à merveille avec toutes les personnes qu’il croise, exceptés les très étroits d’esprit. Et de rencontrer, tout en se liant d’amitié, les plus grandes figures de l’histoire contemporaine.

Une morale sous-jacente ? Se méfier des politiques. Se méfier des religieux. Se méfier des cons. Mais toujours faire l’idiot. Garder sa propre ligne de conduite. Ne pas s’inquiéter du lendemain. Ne compter que sur soi. Se fier à ses compétences et les mettre toujours en avant (Allan est un immense expert en explosifs).

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