The killer inside me

Il m’est très difficile de ressaisir ma pensée et de mettre de côté mes sentiments pour parler du film tant il m’a chamboulée.
Les deux heures de projection, je les ai passées alternativement à serrer les dents, fermer les yeux, enfoncer mes ongles dans mes bras, respirer profondément et retenir ma respiration. Je n’ai jamais vu un film au cinéma qui ne m’est pas divertie, c’est-à-dire relaxée d’une certaine façon. Eh bien, c’est fait désormais.
Les contrastes sont violents, le point de vue est sans concession (nous "sommes" Lou mais nous éprouvons de l’empathie pour ses victimes), et bande originale, photographie, cadrage, sont superbes.

Contrastes entre moments de tendresse, de sensualité et d’épanouissement, et violence masochiste autant que sadique.
Contrastes entre musique de policier, à suspens, et musique de fête foraine, twist/jazzy des années 50, posée à des moments, comment dire, inattendus.
etc etc
On pourrait en trouver à la pelle des contrastes. Celui qui est le plus frappant, c’est probablement Casey Affleck qui devient de plus en plus beau tout au long du film, et ses actes, de plus en plus sadiques.

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